Des voeux ambitieux
Denis Broliquier a délivré deux messages : l'un sur l'importance de «à bien vivre ensemble », l'autre sur son engagement dans les prochaines campagnes.
En réduisant le nombre de ses cérémonies de voeux, la mairie du 2e arrondissement a donné une autre dimension au rendez-vous en conviant près de quatre cents habitants à l'Embarcadère. La preuve s'il en était besoin que l'année 2007 n'est pas tout à fait une année comme les autres...
L'assemblée était majoritairement constituée de personnes « d'un âge » pour beaucoup engagées dans les associations.
Le secteur nord de l'arrondissement était peut-être plus représenté que le sud, qui correspond à Perrache, mais le « bien vivre ensemble » était l'axe majeur du discours du premier édile.
Bilan de l'année 2006
Le maire UPL Denis Broliquier a ainsi jugé « qu'il fait bon vivre ensemble dans le 2e arrondissement, même si tout n'est pas parfait » et que les « initiatives originales » mises en place par sa mairie « et copiées par d'autres», dont le réseau de bénévoles, les rendez-vous Atout Parents, Presqu'île propre, les services offerts (écrivain public etc.) » y contribuent largement.
Un vibrant hommage a été rendu par le maire à son équipe composée d'élus «aux motivations demeurées intactes ». Hommage aussi aux représentants d'associations, bénévoles et acteurs divers de l'arrondissement qui contribuent à tisser « ce lien social qui nous est cher ».
Citant les travaux et aménagements de voirie, de carrefours, de places..., effectués en 2006, Denis Broliquier a mis l'accent sur la sauvegarde du patrimoine religieux « au coeur de nos préoccupations » en faisant référence à la restauration d'Ainay. En a profité également pour rappeler quels ont été ses principaux combats, même s'ils furent malheureux, en 2006, à savoir la vente de Grolée, la prostitution à Perrache, la défense de la tranquillité de la place Bellecour, la garde des jeunes enfants
Le président du Grand Lyon et maire de Lyon Gérard Collomb sera satisfait d'apprendre que l'état de propreté du centre-ville, si souvent décrié, convient désormais au maire milloniste.. Appréciera-t-il en revanche que ce dernier revendique l'amélioration enregistrée ?
Denis Broliquier a terminé son propos en formulant le voeu que les campagnes nationales dans lesquelles il compte s'engager « personnellement » portent « des programmes responsables ». Et de faire part d'un autre engagement venir, celui pour Lyon un peu plus tard : « Car je sais qu'une autre politique peut être menée pour apporter à notre ville la qualité de vie et le rayonnement qu'elle mérite ».
Finalement rien ne change en 2007.
Dominique Menvielle, le 11 janvier 2007